mercredi 6 janvier 2010
1. Que signifie « décroissance » ? 2. La décroissance, une idée neuve ? 3. Pourquoi pas le « développement durable » ? 4. La décroissance, est-ce la fin du progrès scientifique et technique ? 5. La décroissance est-elle malthusienne ? 6. La décroissance, privation ou joie de vivre ? 7. La décroissance, c’est la récession et le chômage ? 8. La décroissance concerne-t-elle les pays du Sud ? 9. La décroissance n’implique t-elle pas une vision dirigiste et autoritaire de la politique ? 10. Que signifierait concrètement une politique de décroissance ?
Collection : Cahiers libres Parution : juin 2010 Nb de pages : 240 Prix : 15 € ISBN : 9782707157911 Dimensions : 135 * 220 mm Façonnage : Broché Denis Bayon, diplômé en économie, a travaillé dans des centres de recherche universitaires. Il mène, depuis, une vie d’honnête homme. Fabrice Flipo est maître de conférences en philosophie à Telecom Ecole de Management, il travaille sur le développement durable. François Schneider est chercheur à l’Université autonome de Barcelone. Il a coorganisé pour "Recherches et décroissance" les Conférences de Paris (2008) et Barcelone (2010).
Introduction Où l’on se demande d’oùvient ce mot nouveau qui dérange tant 1. Que signifie « décroissance » ? Où l’on tente de déterrer quelques racines conceptuelles d’une vaste mouvance hétéroclite 2. La décroissance, une idée neuve, ou un vieille idée réactionnaire ? Où l’on montre que, dans un monde nouveau et souvent inquiétant, certains ne se contentent pas des vieilles formules réchauffées 3. Pourquoi pas la décroissance et pas le « développement durable » ? Où il est utile de rappeler le sens d’une expression dont il est fait usage de façon fréquente et incontestée 4. La décroissance, est-ce la fin du progrès scientifique et technique ? Où il apparaît que le retour aux cavernes humides et aux chandelles n’est pas précisément ke modèle en vogue, même chez les radicaux irresponsables 5. La décroissance est-elle malthusienne ? Où il est montré que, contrairement aux apparences, le sinistre pasteur Malthus n’est décidément pas la tasse de thé des objecteurs de croissance 6. La décroissance, privation ou joie de vivre ? Où l’on se demande sérieusement si les habitants des Etat-Unis sont vraiment plus heureux que ceux du Bhotan 7. La décroissance, c’est la récession, le chômage, la fin de l’économie de marché ? Où il est montré qu’il est imprudent d’accuser les dissidents de vouloir propager les maux distillés par le système qu’ils critiquent 8. La décroissance concerne-t-elle les pays du Sud ? Où il apparaît que la mondialisation montrerait une bien meilleure figure si l’\"Occident prenait au sérieux les choix de vie des \"sous-développés\" 9. La décroissance n’implique t-elle pas une vision dirigiste/autoritaire de la politique ? Où l’on se rassure, aucune prise du Palais d’Hiver ne se profile à l’horizon de la décroissance 10. Pour conclure, que signifierait concrètement une politique de décroissance ? Où les choses se compliquent encore un plus et où lecteurs et lectrices devront eux-mêmes poursuivre l’histoire. DEGROWTH
Ten questions to further debate and understanding De growth is a movement composed of thinkers and activists who consider that the only way of overcoming the climate crisis and the capitalist deadlock is to break free of productivism and what underpins it : a fetishist cult of growth and a blind belief in techno-scientific progress. « sweet dream », « dangerous utopia », « reactionary project », are only some of the names flung about. This ground breaking book seeks to overcome such misunderstandings and prejudice and to initiate a fair and serious debate on this issue. Fabrice Flipo is senior lecturer in philosophy at the Telecom École de Management, where he works on sustainable development. François Schneider is an engineer at INSA and a guest researcher at the Autonomous University of Barcelona. Marc Vérel, a graduate in Economy has previously worked in university research centres. He has since chosen to live as an honest man. Contact : d.ribouchon@editionsladecouverte.com
Martine AUZOU Une société sans exclusion : l’école
Témoignage d’une institutrice qui se garda toujours de devenir maîtresse
Préface Angélique Del Rey
Au milieu du concert de lamentations sur la baisse de niveau de nos élèves et la montée de leur incivilité, une voix discordante à l’écart du fatalisme ambiant et de la résignation convenue voudrait se faire entendre ici :« Oui, un enseignant peut, encore aujourd’hui, être heureux dans sa classe parce qu’il réussit à guider n’importe lequel de ses élèves sur le chemin de la connaissance. » Ce petit livre n’est pas une nouvelle méthode d’instruction, il témoigne seulement d’une relation pédagogique entre des enfants et une maîtresse d’école qui n’a jamais perdu de vue la mission de l’instituteur telle que l’a définie Mauriac : « Celui qui institue l’humanité dans l’homme. » À l’heure où les sirènes du productivisme viennent frapper aux portes de nos classes pour préparer les écoliers à combattre dans une guerre économique acharnée,il est temps que parents et enseignants s’interrogent sur les conséquences qu’entraîne la transformation de la valeur gratuite et émancipatrice des apprentissages en un catalogue de « savoir-faire » utiles à une économie capitaliste et d’un système d’éducation basé sur une compétition qui nécessairement exclue. La manière d’apprendre n’est pas une simple question de méthode, c’est un rapport au savoir qui détermine les relations à soi-même, aux autres, aux choses et à la nature. C’est ce que les enfants nous révèlent dans ce livre.
Éditions Parangon, mai 2010.
ARS Industrialis
A écouter.
La mécroissance
Essentiel
RFI Serge Latouche Moins de biens plus de liens
Petite excursion dans l’imposture durable ! Daniel Mermet
Colloque Entropia N°6 du 4 avril 2009 en audio
Merci au travail de captation de nos amis de Passerellesud
Economie JLDE
Pascale Fourier-J’ai dû louper un épisode
En chansons
Du Flamenco écolo avec :- Mi barrio
Mardi 6 Janvier 2010 Jean Gadrey était invité sur France Culture, dans l’émission de Julie Clarini et Brice Couturier : « Du grain à moudre »
Invités :
Jean Gadrey. Professeur d’économie à l’Université de Lille, Jean Paul Fitoussi. Directeur de l’OFCE, Philippe Jurgensen. Président de l’ACAM